blog redal

Le système de dépollution du Bouregreg et du littoral figure parmi les projets phares prévus dans le cadre du contrat de gestion déléguée confiée à Redal, filiale de Veolia, par la wilaya de Rabat depuis 2002. Pour la réalisation de ce chantier structurant, Redal a démarré par la rive gauche du Bouregreg et la façade maritime de Rabat et Témara avant de passer à l’autre rive côté Salé et Bouknadel. Pour l’ensemble du projet, Redal a programmé un budget de près de 1,8 milliard de DH. Mais la réalisation de ce chantier a connu un retard important. Pour les causes, Redal soulève notamment le problème du  foncier, alors que pour certains élus, on avance plutôt celui de la mobilisation du financement par le délégataire. Des efforts ont été déployés ces dernières années par les équipes de Redal pour rattraper ce retard pour la mise en service du système de dépollution de la rive gauche du Bouregreg et le littoral de Rabat à Témara. Rappelons ainsi l’inauguration dernièrement par le Souverain de la station de prétraitement des eaux usées. «Le coût de l’investissement mobilisé pour la réalisation de cette station avoisine 160 millions de DH», indique Driss El Ouazani, directeur exécutif de Redal, lors d’une visite de presse au site organisée mercredi dernier.

 Profitant de l’occasion, ce dernier a rappelé les autres composantes du projet déjà réalisées. Il s’agit particulièrement d’un dispositif d’intercepteurs côtiers de la rive gauche composé de 6 stations de pompage et de 18 km de conduites dont plus de 85% en galerie. A cela s’ajoute la construction d’un émissaire en mer d’une longueur de plus de 2 km qui va permettre l’évacuation des eaux traitées. Concernant Rabat et Témara, le système est actuellement opérationnel et présente, selon les responsables de Redal, toutes les garanties techniques pour assurer un traitement des eaux usées dans de bonnes conditions: dessablage, déshuilage, dégraissage, suppression des mauvaises odeurs…. Après Rabat, il faut activer la réalisation de l’autre partie du système de dépollution concernant la rive droite côté Salé et Bouknadel.   «Il s’agit d’un dispositif similaire de celui de la rive gauche, précise Rachid Omari, directeur à Redal. Ce dernier rappelle que près de 80% des travaux sont déjà réalisés pour les ouvrages d’interception. Pour la station de prétraitement et l’émissaire, l’actualisation et la finalisation des études sont en cours en vue de lancer les travaux correspondants fin 2013. Ce qui va permettre la mise en service du système de dépollution côté Salé deux ans plus tard.

Source: l'Economiste Maroc